S

 

SAMBI


Cet instrument à cordes africain fut connu à Cuba, il est constitué de cordes en fibres végétales ou métalliques, tendues sur un manche et une calebasse, qui fait office de caisse de résonance.

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SANTERO/SANTERA

Personne pratiquante de la santeria.

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SARTEN

Instrument de musique constitué à partir de deux vieilles poêles à frire fixées sur une planche par les poignées, suspendez-vous la planche autour du cou pour pouvoir jouer en marchant,  tapez sur vos deux poêles avec deux bâtons ou deux tiges en métal, comme les poêles sont de taille différente, vous obtenez deux sons.

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SEPTETO
Formation classique du son à partir de 1927 formée de 7 musiciens, et durant les années 30 :

- guitare,
- tres,
- contrebasse,
- bongos,
- maracas,
- claves et
- trompette (et bien sûr, chant.)

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SEXTETO

Orchestre formé de 6 musiciens :
- guitare,
- tres,
- contrebasse (ou marimbula),
- bongos,
- maracas et
- claves. Certains des musiciens sont, bien sûr, chanteurs.
Le sexteto est la formation typique du son des années 20.
A partir de 1927, on y adjoindra parfois une trompette, et la formation deviendra un septeto.

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SHEKERE

 

ShekereCet instrument traditionnel, résonne dans les mains des choristes des chanteurs ou chanteuses d'Afrique de l'Ouest (comme, par exemple, la lumineuse Oumou Sangare), est formé d'une calebasse séchée, évidée et recouverte d'un filet auquel sont fixés des perles, ou  de grosses graines sèches (ou, en Afrique, des cauris), qui sonnent quand on agite l'instrument, amplifié par la caisse de résonance que forme la calebasse.

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SON

Prononcé "sone" son origine remonte au XVI ème siècle avec les soeurs Gines, musiciennes originaires de Santo Domingo.
Le son se propage tout au long du XIXème siècle, se mélangent dans les campagnes de l'Oriente de Cuba (Guantanamo) éléments musicaux hispaniques et africains, enrichis d'une dose de musique française apportés par les vents venus de la proche Haïti. C'est vers la fin du siècle que l'émulsion se stabilise, et se risque timidement dans les rues de Santiago et de La Havane grâce à ses trovadores , le son est né, et aujourd'hui encore, il est toujours aussi vivant.

Certains disent que le son est à Cuba ce que le blues est aux USA, une forme simple et à la base de tout, ses deux pieds tellement plantés dans ses cultures d'origine qu'il en devient sans âge et accède à l'universalité.

Aux mélodies espagnoles sont en effet agglutinés des rythmes africains, où la clave est souveraine. L'anticipation caractéristique des temps qui lui insémine swing et élégance, l'alternance des couplets et du refrain en forme de question-réponse entre chanteur principal et choeur, des textes simples et brefs mettant en scène la vie de tous les jours, le son est poli par les âges et les cultures populaires, indémodable et éternel.

Depuis un siècle qu'il voyage, le son a fait le tour du monde, porté par des ambassadeurs comme l'inoubliable Sindo Garay, Nico Saquito, Ignacio Pineiro, le Sexteto Habanero, Trio Matamoros qui, en le rapprochant du bolero, génèrent le bolero-son - ... ou aujourd'hui la Vieja Trova Santiaguera, la Familia Valera Miranda, Compay Segundo. Il a souvent gagné en professionnalisme, sous l'influence de ces musiciens virtuoses et de talent.

Mais le son reste définitivement marqué par son enfance paysanne, sa sobriété naturelle privilégie aujourd'hui encore les instruments simples et portables, guitares parfois bricolées, percussions légères et faciles à fabriquer. De ses amours campagnardes avec la guajira est né le son montuno, plus lent que le son.

Car même s'il traîne sur les scènes les plus prestigieuses, même s'il est l'essence de musiques qui alignent disque d'or sur disque d'or,comme sa fille rebelle, la salsa et dont les interprètes sont des stars, il lui en faudrait davantage pour lui tourner la tête, il préfère définitivement son Oriente natal, à l'heure où le soleil descend derrière les collines, quand la journée de travail s'achève et que l'on pose la machette pour prendre la guitare, et chanter avec quelques amis les peines et les joies des hommes.

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SONERO

A l'origine, ce terme désigne le chanteur de son, le mot est aujourd'hui étendu au chanteur de salsa.

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SONGO

Rythme particulier, inventé dans les années 70 par José Luis "Changuito" Quintana, lorsqu'il était percussionniste du groupe Los Van Van.
Avec ses trombones et ses violons, il passe au peigne fin les milles tracas quotidiens de la vie à Cuba avec un swing et un humour irrésistible.

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SOPIMPA

Danse afro-cubaine du XIXème siècle.

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SUCU-SUCU

Cette variante du son naît dans l'Ile des Pins (Cuba) à la fin du XIXème siècle.
Le terme s'applique à la fois au genre musical, à la danse, et à la fête où on les pratique.

Par de nombreux aspects, le sucu-sucu s'apparente au son montuno : un soliste improvise, en réponse à un choeur qui répète un passage fixé, accompagné par les instruments.
La danse se pratique en couples, l'un des bras de l'homme se glisse derrière le dos de sa partenaire ; son autre bras, étendu, s'enlace avec l'un des bras de sa cavalière... ...Comme dans le son, les épaules et les hanches ne bougent pas.
(Maria Teresa Linares : El Sucu-sucu de Isla de Pinos, 1967).

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(www.salsaloca.org - 2000)